Lettres à une Américaine (titre usuel)

Une lettre portée par le vent au-dessus de l'océan entre deux rivages
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Treize ans de lettres à une inconnue de Washington, veuve, pauvre et souvent malade, à qui Lewis répond avec une patience et une gentillesse jamais démenties.

De 1950 à 1963, Lewis écrit plus d'une centaine de lettres à Mary Willis Shelburne, une poétesse américaine qu'il n'a jamais rencontrée. Il l'encourage dans ses difficultés matérielles, lui parle de prière, de vieillesse, de maladie, et lui fait discrètement verser de l'argent par sa fondation. Il y évoque aussi, au fil des ans, la maladie de Joy, son mariage, son deuil et sa propre fin qui approche.

  • Accroche originale (balise <title> et sous-titre) — Treize ans de lettres à une inconnue : la générosité discrète de Lewis
  • titre original — Letters to an American Lady
  • Année(s) de première parution (texte) — 1967
  • Genre précis — Correspondance
  • categorie — Correspondance
  • Première édition anglaise — Eerdmans, Grand Rapids, 1967, éd. Clyde S. Kilby
  • Disponibilité en librairie (relevé daté) — Aucune traduction française répertoriée : aucune notice dans la BnF ni dans swisscovery, une seule dans le SUDOC (Hodder and Stoughton, 1971, en anglais). Une petite édition confidentielle n'est pas exclue.
  • Niveau de lecture (texte) — Facile
  • Genèse — Lewis consacrait chaque matin des heures à son courrier, qu'il considérait comme un devoir chrétien.
  • Accueil et influence — Un témoignage sur le Lewis privé, souvent cité pour sa générosité.
  • Ce qui annonce Narnia — Pas de lien direct avec les Chroniques, mais ces lettres couvrent exactement les années où Lewis écrit et publie Narnia, de 1950 à sa mort.
  • Public — Pour qui veut connaître l'homme au quotidien, en anglais.
  • Ce qu'en retient un lecteur d'aujourd'hui — Écrire pendant treize ans à quelqu'un qu'on n'a jamais rencontré, l'encourager et l'aider sans bruit : ces lettres donnent une image très concrète de la bonté ordinaire. Elles montrent aussi, au fil des années, un homme qui vieillit, perd sa femme et voit venir sa propre fin.
  • Conseil d'entrée — Niveau : Facile. Pour qui veut connaître l'homme au quotidien, en anglais.
  • Première année (entier), pour trier et filtrer — 1967
  • Disponibilité normalisée : disponible, epuise, non_traduit, a_verifier, autre — non_traduit

themes

  • L'amitié épistolaire.
  • La charité discrète.
  • La vieillesse et la mort.

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Lettres et autobiographie

Synonymes et noms alternatifs (noms originaux, autres traductions, genre…), pour Meilisearch

  • Letters to an American Lady
  • Correspondance

Treize ans de lettres à une inconnue de Washington, veuve, pauvre et souvent malade, à qui Lewis répond avec une patience et une gentillesse jamais démenties.

Fiche express

  • Titre original : Letters to an American Lady (1967)
  • Genre : Correspondance
  • Première édition : Eerdmans, Grand Rapids, 1967, éd. Clyde S. Kilby
  • En français : Aucune traduction française répertoriée : aucune notice dans la BnF ni dans swisscovery, une seule dans le SUDOC (Hodder and Stoughton, 1971, en anglais). Une petite édition confidentielle n'est pas exclue.
  • Niveau de lecture : Facile

Par où l'aborder

Niveau : Facile. Pour qui veut connaître l'homme au quotidien, en anglais.

Le livre en quelques lignes

De 1950 à 1963, Lewis écrit plus d'une centaine de lettres à Mary Willis Shelburne, une poétesse américaine qu'il n'a jamais rencontrée. Il l'encourage dans ses difficultés matérielles, lui parle de prière, de vieillesse, de maladie, et lui fait discrètement verser de l'argent par sa fondation. Il y évoque aussi, au fil des ans, la maladie de Joy, son mariage, son deuil et sa propre fin qui approche.

Dans l'atelier de Lewis

Lewis consacrait chaque matin des heures à son courrier, qu'il considérait comme un devoir chrétien.

Ce qui y annonce Narnia

Pas de lien direct avec les Chroniques, mais ces lettres couvrent exactement les années où Lewis écrit et publie Narnia, de 1950 à sa mort.

Ce qu'en retient un lecteur d'aujourd'hui

Écrire pendant treize ans à quelqu'un qu'on n'a jamais rencontré, l'encourager et l'aider sans bruit : ces lettres donnent une image très concrète de la bonté ordinaire. Elles montrent aussi, au fil des années, un homme qui vieillit, perd sa femme et voit venir sa propre fin.

La trace qu'il a laissée

Un témoignage sur le Lewis privé, souvent cité pour sa générosité.

Les idées à retenir

  • L'amitié épistolaire.
  • La charité discrète.
  • La vieillesse et la mort.

Voir aussi

Sources consultées (URL ou références) ; à afficher en bas de page

  • https://en.wikipedia.org/wiki/C._S._Lewis_bibliography
Œuvres de C.S. Lewis